Fanous, qobba, moucharabieh : quand l'architecture marocaine devient bijou

Collier Fanous en or 18K inspiré des lanternes marocaines

Promenez-vous dans une médina en fin de journée. Les lanternes s'allument dans les riads et projettent sur les murs des dentelles de lumière. Au loin, une coupole verte se découpe sur le ciel. Derrière un moucharabieh, on devine une silhouette. Sans même y penser, on vient de traverser un répertoire de formes que des générations d'artisans ont perfectionné. Et ces formes, précisément, se prêtent merveilleusement au bijou.

Pourquoi l'architecture inspire les joailliers

Un bâtiment et un bijou ont plus en commun qu'on ne le croit : des volumes, des pleins et des vides, un jeu avec la lumière. L'art marocain, qui excelle dans la géométrie et l'ajouré, offre un terrain idéal pour passer de l'échelle d'un palais à celle d'un pendentif.

1. Le fanous, lanterne des fêtes

Le fanous est la lanterne traditionnelle, en métal ajouré ou ciselé, parfois ornée de verres colorés. On l'allume dans les maisons et les ruelles, et elle accompagne les grandes célébrations, des soirées de Ramadan aux mariages. Sa magie tient aux ombres qu'elle projette.

Le Collier Fanous en or 18K traduit cette lumière en bijou : ses pendentifs ciselés en forme de lanterne alternent avec des cylindres gravés et des rosaces.

2. La qobba, coupole du sacré

La qobba est la coupole qui couronne les mausolées et les zaouïas. Souvent blanche ou couverte de tuiles vertes, elle signale de loin un lieu de recueillement. Sa forme évoque la protection : un dôme qui abrite.

Le Collier Qobba reprend cette silhouette en pendentif ajouré, serti de pierres rose rubis enchassées entre des nervures dorées.

3. Le moucharabieh, voir sans être vu

Le moucharabieh est un treillis de bois tourné ou ajouré qui habille les fenêtres. Il laisse passer l'air et la lumière tout en préservant l'intimité de la maison. C'est un chef-d'œuvre d'équilibre entre le plein et le vide.

Le Bracelet Trésor Tressé s'en inspire avec ses fils d'or qui se croisent en treillis, un diamant marquant chaque croisement. Le Collier Andalous, lui, en propose une lecture en filigrane d'or.

4. Le jardin andalou

Le riad est organisé autour d'un jardin intérieur, héritier du jardin andalou : quatre parterres, une fontaine centrale, des orangers. Le Collier Jardin fige cette image dans l'or : un vase fleuri serti de pierres vert émeraude et rose rubis sur fond d'arabesques.

Des bijoux de cérémonie… et d'héritage

Ces pièces sont pensées pour les grands moments : mariages, fiançailles, soirées de fête, portées sur un caftan ou une takchita. Ce sont aussi des bijoux de transmission, de ceux que l'on garde pour les offrir un jour à sa fille.

Les porter avec justesse

  • Une seule pièce architecturale par tenue : elle se suffit à elle-même.
  • Un décolleté dégagé pour laisser le pendentif s'exprimer.
  • Des boucles discrètes pour ne pas concurrencer le collier.

Vous rêvez d'un bijou inspiré d'un lieu qui vous est cher, la porte de la maison familiale, le zellige d'une fontaine, la coupole d'un village ? L'atelier peut l'imaginer avec vous sur-mesure : envoyez-nous une photo sur WhatsApp, ou découvrez nos colliers de cérémonie.

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